Crylamor

Crylamor

octobre 15, 2021 0 Par Bastien

Crylamor de son nom Maxime Rouchouse est le co-fondateur de l’Agence de communication JUME.

Voici Quelques une de ses productions.

Part d’Alex Frey à Saubion

 

 

 

 

Le Zouave Music – Absolution

Logo du projet Skim Session by JUME

 

 

 

 

 

 

 

1. Racontes-nous ton histoire

Bonjour je m’appelle Maxime Rouchouse j’ai 26 ans et j’habite actuellement sur la côte landaise. Je
suis originaire de Haute-Savoie, grand fan de montagne et de sport de glisse dès le plus jeune âge.
Ce n’est qu’à l’âge de 11 ans que j’arrive dans Les Landes et que je découvre l’été et le folklore local.
A l’age de 14 ans on m’a offert une vieille planche de surf avec laquelle j’ai passé des journées
entières dans l’océan avec mes amis.

2. Parle nous de ta passion, qu’est ce qui t’as amené vers elle ?

Ayant un père photographe, avec des amis meilleurs que moi en surf, j’ai rapidement eu l’idée de lui
piquer sa vieille caméra cassette et de filmer les sessions. C’est alors que je suis devenu un obsédé
de l’image et j’ai eu comme cadeau mon premier reflex à 16 ans.
Une qualité médiocre, un ordinateur rempli de virus, un logiciel de montage préhistorique et une
approche purement amateur… Mais j’étais heureux ! L’univers du 7ème art était devant moi ! Ce qui
m’a permis de commencer à voyager grâce à mon apprentissage, en autodidacte, en parallèle de mes
études de graphismes pour filmer des reportages, clip musicaux, des courts métrages bidons ou
d’autres événements sportifs.

3. Quelle partie de ton travail te motive le plus et comment vois-tu ton avenir ?

Je dirais que la première partie dans la réalisation d’une vidéo est la plus intéressante. La feuille
blanche, l’idée d’un concept légitime à tous les efforts qui vont suivre. Le moment où tu te dis, là j’ai
une bonne idée, vite il faut que je note ça sous forme de texte ou de storyboard. Sur le papier ça a
toujours l’air top et réalisable. Puis vient le tournage et ces contraintes… J’adore filmer, mais ce
n’est qu’un aboutissement, tout comme le montage. Tu te retrouves tout le temps à bricoler car, il y a
toujours quelque chose qui ne va pas.

4. Ton matos

Actuellement j’utilise un Sony A6500. J’ai passé 5 ans chez Canon avec mon ancien travail, mais
Sony m’a conquis notamment pour la vidéo. Bien entendu il y a mieux qu’un A6500, mais cela me
suffit pour l’instant (achetez-moi le A7RSIII, merci). En optique j’ai un 16mm f1.4, un 18-105mm
f.4 ainsi qu’un grand angle pour le skate. Ajoutes à ça un trépied, un Ronin SC et un micro rode et le
tour et joué ! Bien entendu j’ai le pc de guerre à la maison, mon meilleur ami en période de
confinement.

5. As tu une anecdote embarrassante as nous raconter au cours de ta carrière ?

Je crois que c’était vers 2015, j’étais au Maroc pour filmer un rallye raid dans l’équipe de Motors TV
en tant que stagiaire. Mon taf, c’était de m’occuper des GoPro sur les véhicules (quad, moto, 4×4,
buggy). Donc je devais, avant chaque étape de la course, installer différentes caméras sur les engins,
installer des microphones dans le casque des pilotes afin de capturer ses instants. Sauf que c’est une
course et que les pilotes peuvent parfois être tendu. Un matin, je me lève plus tôt que les autres afin
de prendre le temps d’installer une GoPro sur un équipage féminin en tête de course, qui d’ailleurs
étaient au courant de mon intervention. Je rentre donc dans leur stand, personne n’est encore là, je
sors mon scotch, mes câbles, j’installe la GoPro sur le guidon d’un quad. A peine j’ai eu le temps